Katmandou, vallée de Katmandou

Après une nuit reposante, on commence la journée par un déjeuner sur le toit-terrasse de la guesthouse! On décide ensuite d’aller visiter l’ancienne cité de Patan, maintenant reliée telle une banlieue à la ville de Katmandou, par la force des choses… et surtout de l’évolution croissante de la population et des constructions! Le trajet se fera à pied, car ça nous permet de mieux découvrir les rues et ruelles et surtout de dépenser quelques calories pour toutes les douceurs qu’on s’octroie (LE fameux yaourt à boire… qu’on retestera à chacun de nos passages devant le boui-boui – on fournit volontiers l’adresse à nos amis de passage dans cette ville si jamais – et quelques variétés de samosas, sortes de beignets frits et fourrés avec des lentilles, légumes, patates et autres). On repasse par des coins déjà connus du quartier de Thamel… en y faisant de nombreuses découvertes. Il faut croire que nous avions l’esprit déjà bien orienté vers le trek et les montagnes himalayennes lors de notre première incursion dans la capitale. Une fois arrivés dans le quartier de Patan, on suit une nouvelle fois, dans les grandes lignes, le parcours proposé dans notre guide qui nous mène dans de jolies ruelles, à des façades de bois richement décorées, au temple d’Or, puis, au final, au Durbar Square. On ne va pas en reparler à chaque fois, mais là aussi les dégâts dus au tremblement de terre sont importants. Le retour se fait à nouveau à pied à travers les rues, avec une pause pour un achat de cadeaux, et l’on s’arrête en route dans un restaurant tibétain pour y goûter le « set tibétain », dont la constitution ressemble assez au Dal Bhat. Des momos végétariens (raviolis népalais), avec une soupe de nouilles, des légumes, des pommes de terre au curry. Bref, on s’est régalés! Au retour, pendant que certaine s’occupe du blog, d’autre s’acharne à revoir quelques notions d’anglais oubliées…

Le jour suivant commence sur les mêmes bases (déjeuner en terrasse), avec un départ à pied pour les sites de Pashupatinath et Bodhnath. Arrivés au premier, une douche froide nous attend… prix de l’entrée pour une personne : 10$. Notre budget en prenant un sacré coup, on décide finalement d’y renoncer. Ceci d’autant plus que l’ambiance des temples au Népal est assez particulière (et précisément aux abords de celui-ci). Tout est assez sale et les lampes à beurre laissent des traces grasses de saletés un peu partout. De plus, il y a énormément de mendiants et (c’est horrible à dire…) l’on se sent parfois harcelés et mal à l’aise lorsque l’on visite car il y a souvent des gens autour de nous. Après une petite glace aux haricots et une pâtisserie au lait et sucre, on continue en passant par des quartiers très populaires (en guise de ralentisseurs, sont posés sur la route d’énormes pierres et troncs d’arbres, assez déconcertant!) pour aller au stûpa de Bodhnath. De celui-ci, il ne reste malheureusement que la base… notre déception de ne pas voir le monument debout se voit largement atténuée, lorsqu’au retour, on passe près d’un camp de réfugiés du tremblement. Les gens y vivent entassés dans des abris de fortune construits avec quelques bâches et des tôles ondulées, dans des conditions sanitaires indescriptibles… beaucoup tombent malades car, faute d’obtenir de l’eau potable, ils boivent celle qu’ils trouvent sur place… Durant ce voyage, on aura été fréquemment (en tout cas jusqu’ici) confrontés à la misère des gens, mais ça reste toujours quelque chose qui nous fend le coeur et pour lequel on se sent totalement impuissant. La journée se termine par un repas Dal Bhat partagé  (et préparé) par les jeunes de la guesthouse.

Départ tardif, ce matin, on a vraiment glandouillé… On s’arrête dans quelques agences en passant pour voir s’il y a la possibilité de faire de l’escalade ou du canyoning, mais cela paraît un peu compliqué. Soit ils n’ont pas tout le matériel (et on ne veut pas s’équiper sur place pour une seule fois), soit les prix sont vraiment exorbitants, soit il semblerait qu’il n’y ait pas assez d’eau… bref, ça paraît un poil compromis.

Sur ces déconvenues, on continue notre balade à travers des quartiers populaires… si populaires qu’on aura même droit à de joyeux « namasté! » de la part de locaux ravis de voir des touristes. À Katmandou, il fallait le faire! Dîner typique newar (groupe ethnique de la vallée de Katmandou) dans le village de Kirtipur, situé au sommet d’une colline et depuis lequel on a une vue panoramique sur la ville et ses environs. On part ensuite à la découverte de ses ruelles qui comportent de beaux temples (dont celui de Bath Bhairab) et un joli stûpa. Pour l’anecdote, on relèvera que beaucoup de temples népalais comportent des sculptures érotiques assez explicites (voir ci-dessous… on compte sur vous pour cacher les yeux jeunes et/ou sensibles!). Selon la légende – et les guides touristiques – ce serait parce que la déesse de la Foudre serait une vierge trop prude pour s’approcher d’un temple orné de telles scènes… On se rend ensuite à Chobar, autre village newar, voir les temples d’Adinath Lokeshwar et Jal Binayak. Le premier est curieusement décoré de centaines de plaques en métal, de tasses, de couteaux et autres ustensiles de cuisine, cloués par de jeunes mariés afin de s’assurer une vie conjugale heureuse. Le deuxième est situé à proximité d’une gorge où coule une rivière à l’odeur pestilentielle… on soupçonne une partie des égouts de se jeter là-dedans! Le retour se fera cette fois-ci en taxi et un souper « momos » termine la journée.

Changement de transport pour le jour suivant, puisqu’on se rend à la gare routière pour sauter dans un bus à destination de la ville médiévale de Bhaktapur. On est contents d’avoir embarqués dans les premiers et d’y être assis (bien qu’un peu à l’étroit), quand on voit la façon dont l’aide de bus entasse les gens à l’intérieur. Sur place, on commence par déguster un « curd », sensé être le « roi des yaourts »; sans prétention! Pour être honnêtes, on a trouvé bon… sans que ce soit pour autant exceptionnel. Ça ressemble fortement au goût d’un lassi (pour ceux qui connaissent), mais en plus compact. Balade dans les ruelles, près de la place Tachupal Tole et de celle des potiers et visite du Durbar Square local, où l’on sera assaillis par les guides et taxis. La rentrée se fait aussi en bus local, avec un couac à notre arrivée, puisque l’on sort un poil tôt du bus. Pas bien grave, sauf que c’est pile à ce moment-là qu’un bon orage se décide à se déclencher. On a juste le temps d’arriver à la guesthouse, sur nos talons, ce sont des cordes d’eau qui déferlent. Vu qu’on a nos petites habitudes dans cette ville (c’est là qu’on est restés le plus longtemps depuis le début de notre voyage), on retourne au restaurant tibétain qu’on avait tant appréciés il y a quelques jours.

Le temps n’est pas au beau fixe et nous manquons de motivation… peu à écrire sur cette journée de glandouille, sinon que nous avons tout de même fait une excursion à l’extérieur pour aller déguster quelques momos (dont des sucrés… enfin!) et achetés quelques tankhas, des peintures religieuses tibétaines. Comme souper, on s’offrira un dernier Dal Bhat népalais. Comme vous avez dû le constater à la lecture de nos articles, on a particulièrement apprécié la cuisine népalaise. Les saveurs sont exquises, pas trop épicées, beaucoup à base de curry et souvent avec du riz et des légumes. Bien que ce soit souvent végétarien (ce qui convient très bien à certain-e), on peut aussi avoir un peu de viande, en général du poulet, du porc ou du boeuf.

Pour notre dernière journée à Katmandou et au Népal, de façon plus générale, on quitte la guesthouse en leur confiant nos affaires pour la journée. L’équipe était vraiment chouette, jeune et sympathique et la guesthouse bien située, à quelques minutes du centre de Thamel (là aussi, c’est volontiers qu’on transmet l’adresse si souhaitée ). On commence par aller boire un dernier yaourt à ce qu’on peut désormais considérer comme notre stamm, avant de nous rendre au temple de Swayanbhunath, également connu sous le nom de « temple des singes ». A l’arrivée, une volée de marches nous emmène en haut de la colline où se trouve le stûpa principal. Les alentours de celui-ci sont peuplés de centaines de fidèles se déplaçant autour dans le sens des aiguilles d’une montre. On comprendra un peu après la raison de cette ferveur… le 21 mai est considéré au Népal comme le jour de naissance de Bouddha, raison pour laquelle de nombreux népalais se sont rendus dans des lieux de culte ce jour-là. On nous y distribue généreusement un riz au lait, près des autres temples situés en contrebas, et magnifiquement décorés de centaines de drapeaux de prières colorés (bleu, blanc, rouge, vert et jaune). On s’octroie ensuite un thé masala et des momos à la pomme et, pour terminer, un tour au jardin des rêves, parenthèse calme et inespérée dans l’effervescence constante du quartier de Thamel. Un orage intense et ininterrompu nous obligera à faire le trajet de retour pour aller rechercher nos sacs sous une pluie battante. Départ de la guesthouse où l’on nous offre généreusement un kata (écharpe blanche traditionnelle), avant de prendre le taxi pour l’aéroport. Passage de l’immigration un peu compliqué, puisque l’on a dépassé notre visa de quelques jours et que l’on doit payer une amende pour cela, mais les officiers d’immigration étaient très sympathiques. Souper pique-nique composé de pain et fromage de yaks (et d’une branche de chocolat!), avant le vol qui nous emmènera à Phuket en Thaïlande, après une escale à Kuala Lumpur.

Le retard est en grande partie rattrapé cette fois-ci! On vous embrasse depuis la Thaïlande… où le temps n’est malheureusement pas au beau…😚😘

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LES FAMEUX YAOURTS!!!
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Stûpa sur la place Pim Bahal Pokhari (Patan)
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Temple d’Or de Patan
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Détail du temple d’Or de Patan
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Détail du temple d’Or de Patan
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Détail du temple d’Or de Patan
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Temple de Kumbeshwar (Patan)
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Statue d’une déesse (Patan)
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Ruelle des ateliers de cuivre (Patan)
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Durbar Square de Patan
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Durbar Square de Patan
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Durbar Square de Patan
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Durbar Square de Patan
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Stûpa de Bodhnath
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Vue sur les toits depuis la terrasse du restaurant à Kirtipur
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Ruelle de Kirtipur
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Vue sur Katmandou depuis la colline de Kirtipur
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Temple d’Uma Maheshwar (Kirtipur)
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Détails du temple d’Uma Maheshwar (Kirtipur)
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Temple de Bath Bhairab (Kirtipur)
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Place principale de Kirtipur, bordée par les anciennes résidences de la famille royale
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Coq dans les rues de Kirtipur
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Temple d’Adinath Lokeshwar (Chobar)
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Temple d’Adinath Lokeshwar (Chobar)
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Temple d’Adinath Lokeshwar (Chobar)
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Ruelle à Bhaktapur
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Ruelle à Bhaktapur
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Gardien d’un temple (Bhaktapur)
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Fenêtre au paon à Bhaktapur
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Porte d’Or et palais aux 55 fenêtres (Bhaktapur)
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Place des potiers de Bhaktapur
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Temple de Nyatapola (Bhaktapur)
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Temple de Bhairabnath (Bhaktapur)
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Ruelle à Bhaktapur
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Place Taumadhi Tole de Bhaktapur
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Stûpa principal du temple Swayambhunath
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Vue sur la ville depuis la colline du temple Swayambhunath
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Dorje, le symbole de la foudre
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Stûpa principal du temple Swayambhunath
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Temple d’Hariti (déesse de la variole) en haut de la colline
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Les singes du temple Swayambhunath (aussi appelé temple des singes)
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Détails (moulins à prières) au temple Swayambhunath
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Aux abords du temple Swayambhunath
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Aux abords du temple Swayambhunath
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Aux abords du temple Swayambhunath
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Jardin des rêves situé au coeur de Thamel à Katmandou
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Pokhara, Parc national Chitwan

Après notre arrivée du trek à Naya Pul, nous avons pris un bus en direction de Pokhara. Un premier problème électronique résolu, suivi d’une crevaison et d’un deuxième problème électronique auront raison de notre patience. Olivier saute sur le toit du bus, récupère les sacs à dos et nous arrêtons le prochain bus qui passe sur la route! A notre arrivée, assaillis par les rabatteurs d’hôtel, on en trouve finalement un pas cher mais loin d’être luxueux. Après ces 19 jours intenses, on décide de s’offrir un souper « de luxe »: steak, vin rouge, salade de fruits et Dal Bhat… c’était extra!

Le lendemain, déjeuner juste à côté de l’hôtel où on s’occupe de l’administratif et notamment de réserver notre prochain vol. Après de multiples recherches et discussions, ce sera finalement pour Phuket en Thaïlande. On sait qu’on est un peu tard dans la saison et qu’il risque d’y avoir les premières pluies de moussons, mais on tente quand même le coup. Le reste de la journée est consacré a une balade dans la ville et se termine par une bière au bord du lac, grandement appréciée, où on rencontre trois sympathiques français, sur le départ pour un trek.

On n’aura pas pris longtemps le rythme « glandouille »… puisque le réveil sonne à 4h30 le lendemain! On aimerait se rendre au point de vue de Sarangkot afin d’y voir le lever de soleil sur les montagnes. Par contre, on n’avait pas prévu le peu de taxi à cette heure matinale et c’est seulement après 15 min environ qu’on a la chance d’en dégoter un. Au sommet, joli panorama sur la ville et le lac d’un côté, et sur une partie des montagnes (satanés nuages!) de l’autre. On retourne ensuite en ville pour déjeuner et acheter notre pique-nique de midi, avant de partir pour une petite trotte dans les alentours. Visites de la grotte Gupteschwar Mahadev et de la cascade de Devi, peu impressionnante à cette période, avant de s’octroyer une belle montée en plein cagnard jusqu’à la pagode de la paix. Pique-nique au sommet avec une jolie vue sur les environs, avant de rescendre de la colline par l’autre côté. Un dernier apéro au bord du lac, suivi d’une pizza au feu de bois concluent notre séjour à Pokhara. L’atmosphère y est calme et reposante et se prête particulièrement bien à la fin d’un trek!

En route pour le parc national du Chitwan au sud du pays (frontière avec l’Inde). Avant d’embarquer dans le mini-bus, on a même le luxe de s’offrir un café. Le trajet se passe bien, mais celui-ci est très poussiéreux à cause de nombreux travaux le long de la route. Une fois à Sauraha (le village d’où partent les safaris), on fera un bout à pied pour rejoindre le centre et ses hôtels. C’est quand on s’attable pour boire un jus qu’on fera la connaissance d’un homme propriétaire de quelques bungalows en bord de rivière avec son épouse. On se laisse convaincre et on le suit finalement… en discutant encore un moment, on apprend qu’il propose des excursions avec guide dans le parc et, du coup, on réserve aussi directement pour notre excursion du lendemain. En fin d’après-midi, on se rend au bord de la rivière voir un rhinocéros avant de rentrer juste avant l’orage.

Journée de safari, accompagnés par deux guides équipés de leurs bâtons de bambous. Objectif de la journée : voir les « Big Five » du parc, à savoir, l’éléphant, le rhinocéros, le tigre, l’ours et le bison. On verra la chance que nous avons pour les approcher et les voir! Le départ se fait en pirogue sur la rivière qui marque la bordure du parc national; nous la parcourons pendant deux bonnes heures et y voyons de nombreux animaux : rhinocéros, crocodiles, marabouts, hérons, martins pêcheurs, daims, singes,… vraiment une belle balade! Un frontal manqué de peu avec un rhinocéros et une chute de notre batelier dans l’eau cloturent « en beauté » cette descente en rivière. Ensuite, on débarque pour faire le chemin du retour à pied, à travers la jungle. On mentionnera dans les fait importants, la charge à travers la forêt d’un rhinocéros… et l’incapacité d’Elodie à monter dans un arbre pour s’y réfugier… plus de peur que de mal, puisqu’il est passé tout droit sans même nous regarder! Sinon, le reste de la journée a été bien calme, malgré que nous ayons revu, de loin, quelques singes et daims. Puis, un éléphant se baignant au loin. En rentrant, rafraîchissement au bord de la rivière avec en prime un joli coucher de soleil.

Après un déjeuner avec vue sur un rhinocéros et un éléphant (semi-sauvage…), on s’en va prendre le bus pour retourner à Katmandou. Embarquement dans un mini-bus, qu’on quitte pour un plus gros à la ville voisine. Le trajet dure en principe de 5 à 6 heures. Sur la route déjà prise à l’aller, et pleine de poussière, on tombe dans un contrôle de police qui forme d’énormes bouchons (env. 1h30) avant de s’arrêter pour un rapide dîner Dal Bhat pour tout le monde. On reprend ensuite notre route et déchantons rapidement… il y a énormément de circulation et la route de retour sur Katmandou n’est pas bien large et praticable. C’est un peu comme de monter à Zinal, les camions, voitures, cars et autres transports les uns derrière les autres. Le problème, c’est l’état des véhicules, qui conclu à de nombreux carrosses arrêtés un peu partout et à la conduite sans règle des népalais. S’ils peuvent forcer pour dépasser, ils le font, même si ça risque de bloquer toute la file en face. On ne mentionnera pas, en plus, les accidents le long de la route. Tout ça pour dire qu’on est finalement arrivés à destination à 20h, soit après 12h de route. Même guesthouse qu’à notre débarquement dans le pays, où nous sommes heureux de récupérer les affaires que nous y avions laissées avant le trek… mais aussi effarés par le volume et la taille de celles-ci. Tout est-il vraiment nécessaire? Un tri va s’imposer et un envoi pour la Suisse également☺

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Lac de Pokhara
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Les vaches sacrées du Népal…
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Vue sur la ville depuis Sarangkot
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Lever de soleil à Sarangkot
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Vue sur la ville depuis Sarangkot
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Détail à l’entrée de la grotte
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Cascade de Devi
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Un trek dans l’Himalaya… ça change un homme😂
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Vue sur la ville depuis la pagode de la paix
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Pagode la paix, au-dessus de Pokhara
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Pagode la paix, au-dessus de Pokhara

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Coucher de soleil sur la rivière bordant le parc Chitwan

Treks des Annapurnas et du sanctuaire : détails et photos (3/3)

Jour 14, 5 mai
Deurali pass (3100m)》Sinuwa (2360m) / 7h30

Jour 15, 6 mai
Sinuwa (2360m)》Deurali (3230m) / 5h00

Jour 16, 7 mai
Deurali (3230m)》Annapurna Base Camp (4150m) 》3h15

Jour 17, 8 mai
ABC (4150m)》Chomrong (2170m) / 7h30

Jour 18, 9 mai
Chomrong  (2170m)》Ghandruk (1940m) / 6h00

Jour 19, 10 mai
Ghandruk (1940m)》Naya Pul (1070m) retour en bus à Pokhara / 3h30

Treks des Annapurnas et du sanctuaire : détails et photos (2/3)

Jour 7, 28 avril
Gunsang (3990m)》High Camp (4850m) / 6h00

Jour 8, 29 avril
High Camp (4850m)》Thorung La Pass (5416m)》Jhong (3800m) / 8h15

Jour 9, 30 avril
Jhong (3800m)》Marpha (2670m) / 8h30

Jour 10, 1er mai
Marpha… pour une journée de repos

Jour 11, 2 mai
Marpha (2670m)》Ghasa (2010m) / 7h30

Jour 12, 3 mai
Ghasa (2010m)》Ghara (1700m) / 7h30

Jour 13, 4 mai
Ghara (1700m)》Deurali pass (3100m) / 7h00

Treks des Annapurnas et du sanctuaire : détails et photos (1/3)

Pour chaque jour, sont mentionnés les lieux de départ et d’arrivée, les altitudes et les temps de marche (yc les pauses). Dès qu’on a trouvé (ou calcule) les kilomètres et les dénivelés, on essaye de les rajouter… on peut juste dire que la longueur totale est d’environ 280 km.

Jour 1, 22 avril
De Katmandou à Besi Sahar (760m) en bus 》Bhulbule (840m) / 2h00

Jour 2, 23 avril
Bhulbule (840m)》Jagat (1300m) / 6h00

Jour 3, 24 avril
Jagat (1300m)》Danaque (2300m) / 6h50

Jour 4, 25 avril
Danaque (2300m)》Dhukur Pokhari (3060m) / 8h00

Jour 5, 26 avril
Dhukur Pokhari (3060m)》Mungji (3330m) / 8h00

Jour 6, 27 avril
Mungji (3330m)》Ice Lake (4600m)》Mungji》Gunsang (3990m) / 6h15

Treks des Annapurnas et du sanctuaire : quelques informations

Itinéraires

Trek des Annapurnas
Le départ officiel de celui-ci se fait depuis Besi Sahar (800m), accessible en bus depuis Katmandou en environ 6h de route. Il est également possible de remonter bien plus haut dans la vallée de la Marsyangdi Khola (= la rivière) en empruntant une jeep, puisqu’une route praticable (« jeepable ») mène jusqu’au village de Manang situé à 3540m. Cette variante permet d’économiser plusieurs jours de marche… Dans le même ordre d’idée, bien que la fin officielle du trek soit à Naya Pul (1070m), il est déjà possible de reprendre un transport depuis Jomosom (2760m).
Le moment clé de ce trek est le passage du Thorung La Pass situé à 5416m d’altitude.
Notre idée de base était de parcourir le trek de bout en bout, sans utiliser de transport autre que nos deux jambes (à moins d’une urgence majeure… rassurons nos mamans : il n’y en a pas eu!). Cela nous permettait déjà de mieux nous acclimater à l’altitude et également de découvrir progressivement cette région et le panorama qui s’offrait à nous. Nous ne voulions également pas prendre de transport, lors de la « descente », mais là, on a plus affaire à notre tempérament jusqu’au-boutiste… On s’est dit qu’on le faisait à pied entièrement, on le fera à pied entièrement!
Comme vous l’aurez compris, suivant les variantes choisies, le trek peut durer de seulement 4j à une vingtaine de jours selon les étapes réalisées.
Pour notre part, nous n’avions pas envie de suivre forcément les « étapes-types « . Nous avons donc écouté nos jambes, nos envies et la météo (Olivier dirait peut être: « Elodie! »), pour savoir à quel moment s’arrêter. Du coup, on a été un peu plus rapides que les prévisions, mais cela nous a très bien convenu! Pour nous, cela a été l’occasion de découvrir de magnifiques panoramas, de grimper jusqu’à des lacs d’altitude, de traverser des villages encore authentiques, etc.

Trek du sanctuaire des Annapurnas
Nous l’avons rejoint en coupant, directement depuis le trek des Annapurnas, avant de parcourir le sentier en aller-retour entre Chomrong et le point culminant. Ce dernier est le camp de base de l’Annapurna (4095m), également nommé « ABC » (= Annapurna Base Camp… on a mis un moment avant de tilter!), depuis lequel on se trouve au cœur d’un cirque de sommets dont certains culminent à plus de 8000m. Macchapuchhre, Annapurna l, Annapurna lll, south Annapurna, Gangapurna, Hiunchuli… pour ne citer que quelques uns de ces géants. Le trajet se fait en général par un côté de la vallée pour la montée et de l’autre pour la descente, sauf sur le dernier tronçon qui se fait uniquement en aller-retour.

Du coup, depuis Chomrong, on a mixé le tout et terminé notre marche en empruntant le chemin de retour du trek du sanctuaire jusqu’à Naya Pul pour revenir à la civilisation!

Nous avions choisi de ne pas prendre de guide pour le parcours, comptant sur nos compétences et notre carte de randonnée pour nous guider, ainsi que sur notre sens de l’orientation! Cela s’est très bien passé ainsi, même s’il semblerait que nous n’ayons pas toujours pris les chemins les plus directs. Sur le trek des Annapurnas, les sentiers sont le plus souvent caillouteux ou terreux, avec quelques portions de route. C’est un peu la même chose sur celui du sanctuaire, avec en prime un nombre inimaginable de marchés d’escalier… à emprunter à la montée et à la descente, ce qui est bien pire, à notre avis. Les parcours sont généralement bien balisés, mais il faut quand même être à son affaire pour se repérer.

Quelqu’un nous a demandé lequel des deux treks nous avions préféré… impossible de choisir! L’un permet d’aller de surprise en surprise et chaque jour est différent et réserve son lot de découvertes. Alors que l’autre est peut-être un peu plus monotone, mais ménage un moment incroyable et magique depuis l’ABC.

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Parcours des deux treks

Logement et nourriture

Les treks que nous avons parcouru sont parmi les plus célèbres et connus du Népal, avec des pics de fréquentation importants pendant les mois d’avril, octobre et novembre. En le parcourant fin avril/début mai, on bénéficie encore de toutes les infrastructures, avec toutefois moins de monde sur les chemins de randonnée…ce qui est bien appréciable pour les yetis des montagnes que nous sommes!

En ce qui concerne celui jusqu’au sanctuaire des Annapurnas, les pics de fréquentation sont assez similaires, par contre, même à cette période, il peut être compliqué de se loger, car le nombre de construction est limité dans les villages. Cela ne semble pas être le cas sur le tour des Annapurnas où nous n’avons jamais eu de problèmes.

Pour en revenir aux logements, cela doit avoir bien changé au cours des dernières années… pratiquement tous les lodges proposent aujourd’hui des douches chaudes et, bien souvent, des accès wifi. Oui, vous avez bien lu, même à plus de 4000m d’altitude il est maintenant possible d’être connecté! Afin de profiter du trek au maximum, nous n’y avons eu recours qu’une seule fois, un peu plus pour les douches chaudes… même si elles n’étaient pas souvent fonctionnelles!

Le long des treks, il est relativement facile de trouver un logement puisque les villages se suivent régulièrement (sur le sanctuaire, nous avons une fois été refusés car le lodge était plein et nous avons réservé la nuit au camp de base… sinon, nous nous arrêtions à la fresh). Parfois, le temps de marche entre deux d’entre eux est de 2h, mais jamais vraiment plus. Au niveau du budget, il faut prévoir en moyenne 300 roupies par nuit pour deux personnes, ce qui correspond à environ… CHF 3.00! Et souvent, en période creuse, on avait droit à une réduction si on prenait le souper et le déjeuner du lendemain sur place.

Les lodges proposent une carte de mets simples et de boissons, pour les déjeuners, dîners et soupers. On y a toujours très bien mangés, sauf à de très rares exceptions. Beaucoup de porridges et mueslis, et aussi des riz frits et des Dal Bhat, le plat national du Népal (du riz blanc, accompagné d’une sorte de soupe de lentilles, avec un curry de patates et des légumes): toujours très bons et bien nourrissants. Et même une fois, des lasagnes revisitées à la népalaise avec des légumes frais, à se relever la nuit (c’est pas rien qu’on a fait notre jour de pause à Marpha… comme vous le verrez dans les étapes!).

Pour les boissons, nous avons savouré de délicieux thés masalas avec du lait… On va même en renvoyer pour notre retour! Sinon, toutes les variantes de thes sont disponibles (menthe, citron, noir,…), ainsi que les inévitables sodas… On a privilégié en principe l’eau bouillie, qu’on mettait dans les gourdes achetées à cet effet. Sur le réseau de trek, il y a également des « safe drinking station » (= station vendant de l’eau traitée et propre à être consommée), où il est théoriquement possible de s’approvisionner… peut-être que nous avons manqué de chance ou que ce n’était pas la bonne période, mais ça n’était pratiquement jamais ouvert!

Le budget varie en fonction de l’altitude et surtout de l’accessibilité des lieux. Si une route passe au milieu du village ou s’il est à 2 jours de marche, les prix pratiqués ne sont pas les mêmes. En comptant large, 500 roupies suffisent en général pour un repas + une boisson pour une personne, soit CHF 5.00 si vous avez bien suivi.

Équipement

Pour le voyage, on avait déjà prévu un certain nombre de vêtements, pour tous les temps et presque toutes les températures. Vu les pays que nous visitons et l’ordre de ceux-ci, c’était plus facile de procéder ainsi, car sinon, on aurait toujours été en train de s’équiper différemment. On n’a donc pas eu à acheter beaucoup de matériel sur place, mais seulement à compléter celui qu’on avait déjà. Ça a consisté à acheter des gourdes (pour éviter les déchets des bouteilles plastique), une paire de bâtons de marche, quelques vêtements (t-shirt et pull techniques puis, en cours de trek, des gants chauds) et finalement les cartes des sentiers. Voici, en gros, l’équipement que nous avions:
– sac à dos avec couverture pluie (avons pris ceux de voyage)
– sac de couchage (jusqu’à 6*)
– pharmacie et trousse de secours
– trousse de toilettes « light » (avec crème solaire et stick pour les lèvres)
– linge micro-fibre
– lampe frontale
– couteau suisse
– cordelette (bien utile pour pendre le linge après une petite lessive)
– bâtons de marche (et bâton en bois!)
– lunettes de soleil
– casquette
– chaussures de randonnée basses
– tongs
– veste goretex
– doudoune
– pull polaire
– pull thermique
– t-shirt
– pantalon
– short
– sous-vêtements
– buffle/écharpe, bonnet/bandeau, petits gants + gants chauds
– occupations diverses (livres, journal de bord et jeu de Uno)
– gourde + qqu réserves (barres de céréales, fruits secs)
– permis de treks, carte géographique, passeports, argent cash
– appareil photo, natel (en cas d’urgence uniquement)

Chacun a porté son matériel personnel et nous nous sommes répartis les communs entre les deux!

Climat, faune et flore

Au début du parcours, nous avons essuyé des pluies a partir du début d’après-midi, raison pour laquelle nous avons arrêté de marcher à ce moment-là. La végétation est très verte et encore tropicale. Forêts de bambous, bananiers, manguiers,… jalonnent le début du trajet. Ensuite, la vallée remonte sur la gauche, si bien qu’elle est protégée des nuages par la barrière de montagnes qui s’élèvent sur la gauche (dans le sens de marche). Il n’y avait donc plus de précipitations, mais l’air devenait de plus en plus sec. La végétation a aussi commencé à changer, plus d’arbres tels que nous les connaissions et des épineux… puis se raréfie jusqu’a n’y avoir plus que des buissons clairsemés à gauche à droite et de l’herbe grasse.

A partir de Manang, à 3500m environ, il a commencé à faire bien plus froid et l’effet de l’altitude, donc du manque d’oxygène, se fait sentir lorsque nous respirons. Nous avons discuté avec des locaux qui nous ont indiqué qu’il n’y avait que très rarement de la neige dans cette partie, ceci malgré l’altitude élevée. Le jour du passage du col, pas de trace de neige du tout sur le chemin y menant, mais des températures inférieures à 0* au moment du départ. Toutefois, dès que le soleil fait son apparition,  il fait tout de suite meilleur.

Le chemin de retour par la vallée de la Kali Gandaki est d’abord désertique et incroyablement venteux, à partir de la fin de la matinée. On a mangé du sable en quantité sur cette portion du trajet, car le vent remonte depuis le fond de la vallée. Et étant près de la frontière Nord, on a pu observer le panorama désertique des vallées menant au Tibet tout proche.

En rejoignant le chemin du sanctuaire en « coupant », on est passés par une partie de jungle, où pousse de nombreux rhododendrons aux magnifiques fleurs roses. On était plutôt en fin de saison, c’est pourquoi il y a aussi eu un peu de pluie. En général, en partant tôt le matin (vers 7h00), on arrivait à avoir une vue plus ou moins dégagée pendant un moment. Après, le brouillard et les nuages d’altitude faisaient leur apparition et nous ont empêché de voir les panoramas depuis quelques jolis points de vue (notamment à Poon Hill). Et régulièrement, la pluie a aussi refait son apparition. Gardant ces considérations à l’esprit pour le jour où nous nous trouvions à l’ABC, nous nous sommes levés à 4h30 pour avoir une chance de voir le panorama en entier… et on n’a pas été déçu! Par contre, à peine étions-nous partis vers 8h00, que déjà les premiers sommets se trouvaient voilés.

La descente jusqu’à Naya Pul a vu le même schéma se répéter: dégagé tôt le matin, apparition des nuages/brouillard et finalement de la pluie.

On a rencontré plusieurs animaux en cours de route. Beaucoup d’oiseaux (des grands, comme des petits) et de papillons. Mais également des bêtes plus grosses, comme des yaks domestiques (on peut d’ailleurs manger du fromage de yaks sur le parcours, qui vaudrait presque un gruyère), des troupeaux de chèvres et de mouflons et même quelques singes!

Katmandou

Voilà enfin quelques nouvelles… pas toutes fraîches, mais des nouvelles quand même. Il devrait y avoir pas mal de mouvements ces prochains jours, si on arrive à tout préparer.😊

On en était restés à notre arrivée à Katmandou, soit il y a déjà presque un mois entier.

La première journée, nous avons pris nos marques dans cette ville qui vit à mille à l’heure! Ici, la circulation, tout comme la pollution qui va avec, est intense. Ça bouge dans tous les sens, et bien que la circulation se fasse à gauche, il vaut mieux toujours être sur ses gardes, car des voitures et des motos déboulent de toutes parts. On commence la matinée par une visite dans le quartier de Thamel, situé tout près de l’hôtel. C’est l’endroit où aller pour trouver tout et n’importe quoi en prévision d’un trek ou pour ramener des souvenirs: articles de sport, bonnets en laine, épices, thés divers,…. tout y est. On en profite pour acheter quelques articles qui nous font défaut pour le trek prévu, soit le tour des Annapurnas (on fera un article plus détaillé sur celui-ci ces prochains jours, avec de nombreuses informations… et nos réflexions!), et nous rendre à l’office qui délivre les permis de trek afin d’avoir les premières informations. On nous y délivre les deux formulaires nécessaires à compléter (permis TIMS et ACAP, le premier pour avoir l’autorisation de trekker au Népal et le deuxième, pour accéder à la zone du parc national des Annapurnas), mais nous devrons revenir avec des photos d’identité et nos passeports.

Deuxième journée intense et bien chargée! A la première heure, on est de retour à l’office du tourisme, où l’on nous remet généreusement les deux permis tant convoités… moyennant une contributions financière d’environ CHF 20.- par permis. En cours de route, nous avons laissé la carte SD de l’appareil photo dans un commerce, afin de nous faire graver le tout sur des CD, dans le but d’avoir une sauvegarde de nos souvenirs depuis le début du voyage! La suite du jour est consacrée à une visite du centre historique de la ville, Durbar Square, lequel a été fortement endommagé par le tremblement de terre survenu il y a à peine plus d’une année. Un nombre important d’édifices a souffert de celui-ci, et beaucoup ont été également complètement détruits. Une balade dans les ruelles un peu moins touristiques nous permettra de faire le même constat pour de nombreuses habitations, dont plusieurs sont étayées et lézardées de fissures… un triste spectacle! On n’ose même pas imaginer ce qu’il devait en être juste après la catastrophe. De plus, les moyens à disposition ne sont pas du tout les mêmes que chez nous et, même à Katmandou qui est pourtant la capitale, on ressent encore l’importance de ce traumatisme. Comme après chaque événement de ce genre, la vie a repris son court, et on constate aussi de nouvelles constructions à certains coins de rue. En remontant au nord en direction de Thamel, on s’arrête dans la rue dans un shop de yaourts à boire archi-blindé… et on comprend pourquoi: c’est délicieux! Pour l’anecdote, les boissons sont servies dans des verres en verre, distribuées dans la rue et consommées immédiatement par les gens. Au coin des ruelles, on tombe également sur de nombreux temples, qui témoignent de la ferveur religieuse des habitants du Népal. Derniers achats pour le trek et retour à la guesthouse, où on profite de déguster un apéro sur le toit-terrasse. La soirée est consacrée à la difficile tâche de la préparation du sac… il ne faut rien oublier et, surtout, ne rien prendre de superflu, vu qu’il faudra se trimballer le tout pendant un bon moment! Au dodo pas trop tard, puisque le bus du lendemain part aux environs de 7h00.

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Ambiance de rue
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Conséquences du tremblement de terre
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Temple
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Stupa Kathesimbhu
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Durbar Square de Katmandou
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Durbar Square de Katmandou
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Durbar Square de Katmandou
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Durbar Square de Katmandou
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Durbar Square de Katmandou
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Durbar Square de Katmandou
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Durbar Square de Katmandou
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Durbar Square de Katmandou, maison de la kumari (déesse vivante vénérée sous la forme d’une petite fille d’environ 12 ans, qui habite la maison avec sa famille)
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Durbar Square de Katmandou
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Conséquences du tremblement de terre
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Temple
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Des lampes à beurre, présentes dans de nombreux temples
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Statue, recouverte de pièces plantées avec des clous, en l’honneur du dieu guérissant les maux de dents
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Apéro d’avant trek dans l’Himalaya