Nouvelle-Zélande, nord de l’île du Sud… et sud de l’île du Nord 

​On vous avait laissé alors qu’on revenait vers la côte est… Cette fois-ci, on est remontés jusqu’en haut de celle-ci, avec quelques étapes en cours de route. 

Springfield et Sheffield : des étapes éclair en chemin… la première pour immortaliser le fameux donuts géant, d’Homer Simpson, évidemment! La deuxième,  pour tester les pies, non moins célèbres, de la… heu… « pieserie » (?) de Sheffield. On en est reparti avec notre dîner (agneau et végétarien… on vous laisse deviner le choix de chacun) et un dessert qu’on n’est pas prêts d’oublier (pommes et rhubarbe).

Péninsule de Banks et Akaroa : formée par les éruptions de deux volcans, la péninsule s’étend au sud de Christchurch. De superbes paysages, notamment depuis la route panoramique sur les hauteurs… et le passage d’un col, sur une route gravillonnée à une seule voie avec notre van. Heureusement, on a dû croiser une seule fois… on ne nous y reprendra plus! Courte balade dans la ville d’Akaroa.

Christchurch : une ville actuellement en pleine reconstruction après un important séisme qui l’a touchée en 2011. Du coup, c’est vrai qu’on n’a pas forcément été séduit… mais dans quelques années, quand tous les chantiers seront terminés et les aménagements de la ville refaits (on pouvait déjà en voir quelques-uns), ça devrait être une chouette étape!

Kaikoura : on pensait y faire seulement une balade le long de la côte, où il y a par ailleurs de nombreuses colonies de phoques. On aura finalement occupé une partie de notre journée à parcourir les allées d’un meeting de vieilles voitures américaines qui se tenait dans le village par hasard ce week-end là. Une très belle surprise!

Parc national Abel Tasman : l’un des plus connus, ou peut être même, le plus connu des parcs néo-zélandais. Des criques isolées de sable blanc, une végétation luxuriante, une eau turquoise… ça s’était ce qui était promis… vu qu’on est tombés un jour où il pleuvait, ça avait un poil moins de charme. On a quand même bien apprécié la balade, sans pour autant goûter aux joies de la baignade.

On a ensuite pris le ferry (van y compris) depuis Picton, afin de rejoindre l’île du Nord et la ville de Wellington. Une traversée de 3h30 environ, entamée de bon matin (check-in à 7h00). On a pris à bord tout ce qu’il nous fallait pour le déjeuner, qu’on a grignoté en regardant les fjords s’éloigner.

Wellington : la capitale du pays. On a occupé une grande partie du temps consacré à la ville à parcourir l’énorme musée Te Papa; ça tombait bien puisqu’il a plu! Sur 6 étages, il est dédié à la Nouvelle-Zélande sous tous ces aspects : la culture maorie, l’arrivée des premiers colons, les problèmes rencontrés, la faune (importée ou autochtone), le climat, l’art, etc. Bref, on s’y perdrait… sinon, on s’est juste baladé un moment au centre ville et au bord de l’eau, très sympa aussi!

Mt Egmont (ou Taranaki) : un volcan d’une forme conique parfaite, dont on peut faire le tour (à pied sur les flancs ou en voiture dans la plaine). On pensait pouvoir le gravir jusqu’au sommet, mais c’était sans compter la neige encore bien présente sur toute la partie supérieure, qui aurait mérité crampons et piolet. En plus, pas de bol avec le temps, la balade s’est faite sous pas mal de pluie. On l’a mieux aperçu pendant quelques minutes en descendant dans la plaine.

Parc national Tongariro : là aussi, on a joué de malchance avec le temps… de nouveau d’imposants nuages bien denses ne nous ont pas permis d’avoir une jolie vue des volcans. On a parcouru le Tongariro Alpine Crossing, jusqu’à son point le plus haut avant de rebrousser chemin… c’était prévu de toute facon, mais on n’a malheureusement pas pu profiter des jolis panoramas promis. En complément, une autre balade le long d’une rivière pour aller voir une chute (Taranaki) et dans les broussailles volcaniques.

Bonne fête des vendanges à celles et ceux qui y vont… et bon week-end à tous les autres! Bise 

Et voilà quelques photos :

Springfield, Péninsule de Banks, Akaroa, Christchurch


Kaikoura, Parc national Abel Tasman, Picton


Wellington, Mt Taranaki (Egmont), Parc national Tongariro 

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Nouvelle-Zélande, sud de l’île du sud

​Arrivée à Queenstown, au sud de l’île du Sud de la Nouvelle-Zélande en milieu d’après-midi. Il a l’air de faire beau, un poil frais et on est contents : on a vu des montagnes aux sommets bien enneigés depuis notre avion. Tout se passe bien au passage de la douane, même si on a dû montrer patte blanche (ou plutôt « chaussure propre »), avant de quitter l’aéroport. Merci à Sydney et la journée pluvieuse pour ce nettoyage parfait! Une navette de la compagnie vient nous chercher directement à l’aéroport pour nous emmener à l’agence où l’on récupère notre van de luxe… avec toilettes et douche (on se rendra compte bien assez tôt qu’il n’y a pas de chauffage, contrairement à ce que l’on pensait). Personnel très sympa et souriant, van nickel, documentation top pour les activités du pays, lieux à voir, etc. Nous voilà prêts! Quelques courses et on se pose dans une aire près de la ville.

Le lendemain, on profite du beau temps pour emprunter la route panoramique du bord du lac jusqu’à Glenorchy (balade dans les marais), qu’on fera en aller-retour. Une balade dans la ville et au bord de l’eau, on choppe un peu de wi-fi pour vérifier le temps du jour suivant. Verdict: grand beau! Du coup, on concrétise l’idée qui nous trottait dans la tête… direction un magasin de location de matériel de ski pour nous équiper! Ils nous fourniront même directement l’abonnement et le billet pour le bus-navette. Ici, les départs pour les stations de ski se font dans les villes et les navettes déposent les gens en bas des pistes. Sur place, il n’y a que les remontées mécanique et de quoi boire un verre et grignoter une morce. Une petite bière dans un après-ski pour fêter cela conclu la journée!

Un jour de ski sur le domaine des Remarkables. Quatre telesieges, pleins de pistes (bon, plusieurs fermées car il n’y a plus beaucoup de neige), une neige de printemps pas trop gelée et qui dégèle juste ce qu’il faut en milieu de journée, une météo au top (pas un nuage!!!), un pique-nique sur la terrasse et de magnifiques points de vue: on n’aurait pas pu rêver mieux! Dur dur de se dire que ce n’était que pour un jour… reddition de notre matos au magasin le soir, on ne regrettera pas nos chaussures de ski de location par contre. 

Pour les jours suivants, on est partis vadrouiller encore plus au sud de l’île. Avec des passages dans des paysages magnifiques et des coins uniques. On a notamment visité ou vu :

Route entre Te Anau et le fjord Milford Sound : de beaux paysages au milieu de montagnes enneigées, des lacs « miroirs », un passage dans un tunnel et des routes de col. Il a fait bien froid puisqu’il a même neigé et que l’on est passé de justesse le tunnel au retour, puisqu’ils ont fermé la route juste après notre passage. La nuit a aussi été bien froide avec une tempête de neige. 

Milford Sound : pas de balade en bateau ou kayak sur les eaux baignant le fjord, mais des points de vue depuis le bord. Impressionnant de voir ces montagnes, certaines de 2000m, se jeter dans ces eaux. Une belle ambiance également, avec quelques nuages qui ont ajouté à la magie des lieux. On a vraiment adoré l’endroit!

Route panoramique du Sud : elle passe d’abord par le centre de l’île avant de rejoindre la côte et de traverser le parc naturel des Catlins (de grandes prairies, des collines de forêts qui se jettent dans la mer et de petites baies).

Invercargill : pas grand-chose à en dire… puisqu’on s’est seulement arrêtés dans un endroit complètement incongru nommé « Demolition World ». Des gens ont créé un village miniature de toute pièce, uniquement avec des objets de récupération. Complètement loufoque, un peu flippant, mais vraiment marrant.

Nugget Point : un cap qui s’avance dans la mer, avec un petit phare et des rochers imposants. On y a vu plusieurs phoques s’amusant dans un bassin et quelques manchots antipodes sortant des eaux. Olivier a même trouvé des « pauas », coquillages nacrés bleus à l’intérieur en se baladant à la plage.

Péninsule d’Otago : l’endroit rêvé pour voir des animaux… lion de mer, phoques à fourrure et manchots antipodes! Et un panorama idyllique déroulé juste devant nos yeux, dont on a profité en sortant de la douche ou en faisant une petite sieste.

Dunedin : une ville avec quelques bâtiments historiques et de jolies cathédrales et églises… qui détient également le record de la rue résidentielle la plus raide du monde, Baldwin Street.

Après cette escapade dans le sud, on est remontés une partie de la côte est, avant de bifurquer vers le centre et de rejoindre l’autre côte…

Moeraki Boulders : des pierres imposantes façonnées par l’érosion de la mer et du vent, jusqu’à devenir toutes rondes. 

Mt Cook (ou Aoraki en langue maorie) : l’un des endroits que l’on a préféré jusqu’à présent ! Il s’agit du point culminant de la Nouvelle-Zélande, à 3754m. A défaut de pouvoir y grimper, on a fait plusieurs petites marches pour l’admirer, ainsi que les sommets alentours et le glacier Tasman (d’une longueur totale de 27km). On a particulièrement aimé la marche dans la Hooker Valley, qui permet de s’approcher pratiquement au pied de la montagne… tellement qu’après notre marche de la matinée, on y est retourné en fin de journée! Également un très joli panorama sur la chaîne de montagne depuis les bords du lac Pukaki où nous avons dormi deux nuits.

Glaciers Fox et Franz Josef : ultras-connus, ils sont l’un des emblèmes du pays. On a eu beaucoup de chance puisqu’en arrivant le soir, on ne voyait rien du tout, à cause de la pluie et de la brume épaisse. Après une nuit toujours pluvieuse, c’est en déjeunant que le temps s’est partiellement éclairci… du coup, on s’est dépêché pour pouvoir aller les voir les deux avec un rayon de soleil. À peine partis du deuxième, il pleuvait à nouveau. Séracs gigantesques et glace d’un beau bleu sur les hauts… on a été impressionnés aussi par les photos de l’évolution des glaciers (2008 vs 2014), où le recul est important.

Pancakes et blowholes de Pukaiki : on a parcouru le sentier de bord de mer passant au milieu de ces structures de pierre, dont les strates font penser a des pancakes. Le bruit sourd du souffle des vagues s’engouffrant dans les cavités était aussi très chouette à entendre.

Retour ensuite par le centre pour rejoindre la côte est qu’on remontera cette fois-ci jusqu’en haut de l’île; ça, ce sera au programme des prochaines journées! On en a fait des allers-retours, sinon c’était compliqué de faire et voir tout ce que l’on avait envie… mais ça en valait la peine, puisque les paysages en route était vraiment beaux!

Arthur’s Pass : passage d’un « vrai » col de montagne avec notre van. On s’est arrêté dans la vallée un peu plus bas pour dormir dans un joli coin au bord d’un petit lac avec coucher de soleil sur les montagnes environnantes… On ne s’en lasse pas!

A tout bientôt pour la suite de nos aventures au pays des kiwis. On vous embrasse fort!
Queenstown, les Remarkables


Te Anau et Milford Sound


Route panoramique du sud, Invercargill, The Cattlins, Nugget Point


Péninsule d’Otago, Dunedin, Moeraki Boulders, bas de la côte est


Mt Cook (Aoraki) et lac Pukaki


Wanaka, glaciers Fox et Franz Josef


Côte ouest, Pancakes et blowholes de Pukaiki, Arthur’s Pass

Deux mois au pays des kangourous (entre autre!)

​Après deux mois à sillonner l’Australie, on en a des choses à raconter… et des moments à partager. Du coup, on a concocté un condensé de nos meilleurs souvenirs et de nos endroits « coup de coeur ». Bonne lecture, si vous en avez l’envie et un peu de temps à votre disposition!

En premier lieu, on a été stupéfaits de pouvoir admirer le ciel la nuit, les yeux plongés au coeur de la galaxie… y voir la voie lactée et des étoiles filantes. Un spectacle unique depuis le fonds de l’outback (et partout ailleurs, pourvu qu’il n’y ait pas trop de lumière…) qu’on ne s’est jamais lassés d’admirer. Il y en a même qui sortait du van avec la brosse à dents le soir pour aller jeter un oeil!

Durant ce périple , on a aussi croisé une faune incroyable et tellement diversifiée. Évidemment, on a vu un grand nombre de kangourous et/ou wallabies (en moyenne un par jour), mais aussi d’autres animaux typiquement australiens comme des ornythorinques au parc national d’Eungella, quelques dingos et émeus (uniquement côte ouest et centre) et des dromadaires en descendant vers le centre. Dans un endroit bien plus touristique, Monkey Mia, on a également eu le plaisir de voir des dauphins à quelques mètres de nous… magique! Par contre, pas de trace de casoars ou de koalas durant notre périple. Pour le premier nommé, on a même fini par croire qu’il s’agissait d’une légende urbaine (comme notre dahu… quoique!), avant d’en voir un « vrai » au zoo de Rockampton. Pour les koalas, on a bien cherché, à droite à gauche et dans plusieurs réserves… rien non plus, à part ceux du zoo, on a triché un peu pour nos photos. Pour ne pas en oublier, on citera encore les baleines et autres dauphins vus depuis les côtes et les nombreuses espèces de perroquets et d’oiseaux.

Dans un si grand pays, on a traversé des paysages d’une grande diversité… on est passés par des plages de sable et de coquillages, d’imposantes falaises de bord de mer, on a aussi traversé des déserts, roulé dans la forêt humide et au milieu de plantations. On a même roulé à travers des villes fantômes et au centre-ville de Brisbane, pour la grande joie d’Olivier et de son copilote… un poil stressée. Malgré cela, il nous est aussi arrivés de rouler une journée entière sans que le paysage ne change… un relief plat (difficile pour nos esprits suisses), quelques touffes d’herbes, une route rectiligne et seulement quelques véhicules qui constituaient la principale distraction à notre disposition (« Hé, il t’as fait signe celui-là?! »).

On a vraiment apprécié visiter ce pays par nos propres moyens. Avoir son véhicule permet d’aller visiter relativement simplement un grand nombre d’endroits. La plupart sont très bien aménagés pour les voyageurs dans notre style, avec pleins d’aires de repos pour passer la nuit, certaines munies de toilettes et parfois même de douches (chaudes… ne rêvons pas, ça nous est arrivé seulement deux fois… mais quel bonheur!!!!). Au final, seules deux nuits au camping sur tout le séjour. Pour le côté pratique, on faisait nous-mêmes nos lessives qu’on essayait de faire sécher dehors en général… sinon, l’intérieur du van en roulant convient très bien et, dans les cas extrêmes, un coup de chauffage pour sécher les derniers récalcitrants (on pense ici notamment aux chaussettes dites « techniques ».)

Ce qu’on a aussi adoré pendant ces deux mois, c’est de pouvoir manger dehors. On a essayé de le faire le plus souvent possible, même si l’aménagement du van permet de manger à l’intérieur. Déjeuner le matin, avec les premières lueurs du jour et le soleil qui nous réchauffe ou, le soir, profiter d’un souper au coucher du soleil (quand les moustiques ne sont pas de la partie!), vraiment chouette! Quelques feux de camp, plus pour l’ambiance et la lumière extérieure que cuisiner… même pas des marshmallows grillés, quelle tristesse!

Pendant qu’on parle de nourriture, autant continuer! Après ces mois de mets asiatiques, on avait de grandes envies de changement et de se faire plaisir. On a profité de se faire quelques soupers sympas, dont de mémorables rondes + fromages + rouge (une tête s’en rappelle) et une fondue « maison » pour le 1er août, avec les moyens du bord. On a également profité de temps de temps de la gastronomie locale lorsqu’on en avait l’occasion : fish&chips, glaces au bord de mer, pancakes, donuts, etc. 

On vous précise encore, même si ça présente peu d’intérêt, que nos courses ont été réalisées pour la majeure partie auprès des Coles locaux, ceci pour la plus grande joie d’Olivier (ça balance!), qui y envisagerait presque une reconversion en tant que vendeur tellement il a apprécié les endroits! On a pu aussi se fournir sur de petits stands de bord de route en fruits/légumes sur la côte ouest. On choisit ce qu’on veut, on met l’argent dans la tirelire à disposition et on repart avec notre marchandise. Au final, on pense partir de l’Australie avec chacun quelques kilos de plus, répartis équitablement sur les hanches et le ventre, la faute à toutes ces bonnes choses (gustativement parlant!), salée, grasse ou sucrée (ou même les trois à la fois!!!), qu’on a trouvé sur le territoire australien. Faudra qu’on prenne des mesures avant de rentrer au pays…

Un petit récapitulatif des lieux que nous avons préféré durant notre voyage. En principe, dans l’ordre de passage…

Pinnacle Desert : des stèles de pierre qui s’étendent dans un parc national sur plusieurs km2, que l’on a pu parcourir à pied et en voiture… on y a vu nos premiers wallabies!

Blowholes : des jets impressionnants, propulsés en l’air par la force de l’eau qui s’engouffre au gré des vagues dans des cavités creusées dans la roche. On a aussi pu se rendre de la force du courant et constaté des vagues de belle taille (estimation selon Elodie : au moins 10m… et selon Olivier : env. 5m).

Monkey Mia : bon, c’était hyper touristique et les dauphins viennent sur la plage le matin parce qu’ils sont nourris… c’est le cas depuis plusieurs dizaines d’années, lorsque des pêcheurs avaient pris l’habitude de leur lancer du poisson en rentrant de leur sortie. C’était tout de même vraiment chouette de pouvoir en voir de si près, à quelques mètres du bord. Vu également une tortue de mer et plusieurs pélicans opportunistes espérant un poisson, sans résultat.

Shell Beach : une plage composée, non pas de sable, mais de minuscules coquillages de toutes les formes, principalement blancs.

Camping + plage de Barn Hill : une nuit de camping au bord de la mer (littéralement, puisqu’on avait un emplacement avec vue!) pour recharger les batteries du frigo notamment, et où l’on a découvert une très belle plage, bordée de falaises d’un rouge écarlate 

Mt Bruce et NP : une balade de 5 heures environ pour atteindre le sommet du Mt Bruce, l’un des plus hauts d’Australie. Passage par des endroits bien secs avec seulement quelques plantes grasses, ou dans des buissons bien serrés, un peu d’escalade facile avec les mains et un panorama à 360° au sommet. Vue sur une exploitation minière durant tout le trajet et même quelques wallabies des rochers.

Darwin, plage de Mindil et marché : pas forcément un coup de coeur pour la ville en elle-même, qu’on a trouvé assez peu animée… jusqu’à ce que l’on se rende au marché du bord de mer à Mindil Beach. Des stands de nourriture de tous pays (vietnamien, chinois, thaï, italien,…), des gargotes vendant pleins de sucreries… à se remplir 4x l’estomac! Avec en prime des stands sympathiques de souvenirs plus ou moins artisanaux et des animations musicales / artistiques. Génial également de voir le coucher de soleil avec tous ces gens. On a pu se rendre compte de leur organisation (et les envier un peu)… vin blanc bien frais, huîtres du marché et petites chaises de plage pour ces Messieurs-Dames. Très sympa aussi de manger au port, près de la marina, des fish&chips avec vue sur la mer.

Litchfield NP : des cours d’eau à droite, à gauche, des cascades (pas forcément très impressionnantes à cette période sèche) et des piscines naturelles bien rafraîchissantes lors des journées chaudes. Certaines sont très touristiques et pleines de monde, mais dès que l’on marche un peu, on arrive à se trouver un bassin naturel rien que pour nous!

Kakadu NP : peut-être le parc le plus connu d’Australie. On a bien apprécié le visiter, surtout pour ses sites d’art rupestre aborigène. Il y avait vraiment de belles peintures, qui représentent une transmission du savoir dans la culture de ce peuple. On a aussi parcouru une exposition intéressante au centre d’informations, sur les mythes et histoires aborigènes.

Mataranka et Katherine hot springs : des sources thermales chaudes, parfois très aménagées, d’autres fois moins. Et quand on parle de « chaud », c’est à 32°, donc parfait même pour les plus frileux. On a vraiment adoré les Berry Springs de Mataranka : quelques escaliers pour accéder au cours d’eau et ensuite tout est naturel. Il n’est pas rare de se taper dans un tronc lorsque l’on nage, bien que l’eau soit parfaitement limpide!

Devils Marble : comme son nom l’indique, les « billes du diable ». Des pierres énormes, comme empilées les unes sur les autres ou fragmentées en deux telles des patates! Site complètement surréaliste, surtout lorsqu’il est situé au milieu du désert et que l’on a vu que du plat à perte de vue lors des 500 derniers kilometres.

Uluru : impossible d’évoquer les lieux importants sans mentionner le rocher d’Uluru (ou Ayers Rock). Une masse énorme (circonférence de 10km à la base du rocher… on en a fait le tour à pied), qui se détache au milieu du désert et qui passe par toutes les nuances de rouge au coucher du soleil. On y a assisté aussi au lever du soleil, tous seuls depuis notre point de vue, en buvant une tasse de thé/café, et bien emmitoufflés : un moment magique!

Kata Tjuta : situés à quelques kilomètres d’Ulluru, les monts Olga sont également d’une belle couleur écarlate. Ils recèlent de jolis coins bien verts et des beaux panoramas. Plus hauts que le rocher, ils sont aussi plus nombreux et forment une masse difforme assez étonnante lorsqu’on n’en voit que la silhouette (par ex. au coucher du soleil).

Kings Canyon : une autre belle étape au milieu de l’outback, avec à la clé une balade de quelques heures pour parcourir les bords de cet imposant canyon. Des falaises toutes lisses, des promontoire rocheux et des empilements de roche, comme des pancakes.

Lac Moondarra : situé à côté de la ville de Mt Isa (ville minière située en plein outback et sans grand intérêt…), on y a trouvé un p’tit coin de paradis pour y passer la nuit et faire des feux le soir, malheureusement il nous a manqué les marshmallows à griller. Tellement sympa, qu’on y est finalement rester deux nuits de suite, en nous endormant et réveillant au son des cris des oiseaux de toutes sortes : pélicans, martins pêcheurs, etc. Ça faisait aussi du bien après plusieurs journées de route presque ininterrompues de se poser un moment.

Région de Atherton : notre première appréhension de la côte est… où l’on a découvert un paysage qui nous a fait penser à la Suisse. De petites collines verdoyantes, des vaches broutant dans les prés et même un peu de brouillard et de pluie!

Milla Milla Falls : un circuit en voiture menant près de trois chutes d’eau dans les environs de Milla Milla, avec une petite préférence pour celle nommée dont la ligne de tombée de l’eau était très rectiligne… avec une piscine naturelle à la base, qu’on a renoncé à tester vu que ce jour-là il faisait bien frais.

Cairns : une longue esplanade de plusieurs kilomètres directement au bord de mer, avec de nombreuses animations pour les enfants (places de jeux gigantesques, jeux d’eau, etc.). En prime, en plein centre-ville, un lagon artificiel, bordé de sable, avec de nombreux barbecues à la libre disposition des gens.

Forêt tropicale humide : en haut de la côte est, notamment au nord de Cairns. Une végétation luxuriante, des lianes biscornues, des fougères partout et des plantes si vieilles qu’elles ont connus les dinosaures! On a aussi fait plusieurs balades où il était possible de se promener sur des passerelles ou des chemins, pour aller voir de jolies chutes d’eau. 

Etty Bay (Innisfail) : une petite plage de sable fin, à l’ombre des palmiers… où l’on ne serait jamais allés si on n’avait pas discuté quelques mots avec un local qui passait vers nous le jour d’avant. C’était très chouette comme endroit pour un déjeuner au bord de l’eau… si on avait vu le fameux casoar, habitué du coin, ça aurait été parfait.

Rainbow Falls : pas une chute d’eau impressionnante, mais celle qu’on a tous les deux préférés. Située dans un magnifique écrin de verdure, avec une belle végétation toute verte aux alentours, un bassin en bas de la chute… et un arc-en-ciel au pied de celle-ci quand le soleil est de la partie.

Carnarvon Gorge : on a appréhendé la gorge en réalisant une marche au fond de celle-ci, en aller-retour (env. 22km). En chemin, des détours permettent de voir des sites uniques, comme le jardin de mousse, l’amphithéâtre ou encore des grottes où se trouvent des peintures rupestres. Très sympa comme endroit, avec une rivière qu’il faut traverser de nombreuses fois en empruntant le « chemin » de cailloux… 17x à l’aller, autant au retour. On y a vu un wallabie à quelques mètres du sentier, pas perturbé pour un sou par notre présence.

Eumundi, marché : la destination fréquentée certainement que pour son marché qui regroupe plus de 300 stands. Il y a de tout, du bien comme du moins bien, mais dans l’ensemble, c’était vraiment sympa! Quelques stands de nourriture (on a craqué pour un bretzel allemand!), des souvenirs, des vêtements, des fruits/légumes. De quoi faire le plein pour la suite.

Noosa NP : l’endroit où l’on a de nombreuses chances de voir des koalas… absents au rendez-vous au moment de notre passage. Une jolie balade, au bord de mer, qui traverse une plage et en partie de la forêt. Pas de koalas, mais depuis les falaises, on a vu au loin des baleines en pleine migration et des dauphins. 

Byron Bay : une plage de sable clair, des surfeurs partout, une belle balade autour du cap Byron (avec un passage au point le plus à l’est de l’Australie) surmonté par un imposant phare blanc. Une ambiance très familiale et détendue.

Brisbane : ville à taille humaine, qu’on a parcouru à pied pendant quekques temps. De gros buildings au centre, côtoient les bâtiment historiques, alors que les alentours sont cernés de maisons de banlieue… chic et moins chic. Il y a également un très bel aménagement au bord de l’eau et le long des falaises, avec un lagon artificiel, des jeux pour enfants, des ponts piétonniers et de nombreuses pistes cyclables. 

Et, évidemment, Sydney… vous pouvez vous reporter à l’article pour la description:)

Sydney

​Deux mois en van, mais on n’en avait toujours pas marre de l’Australie! Du coup, depuis Brisbane, on a rallié Sydney par un vol interne qui nous a fait atterrir en fin d’après-midi. Aucun souci pour récupérer nos bagages, qu’on n’a pas non plus eu de souci à refaire lorsqu’il a fallu y ranger les affaires réparties un peu partout dans le van… La ligne de train/métro nous a emmené depuis l’aéroport jusqu’au quartier de Kings Cross où on a trouvé une chambre dans une auberge de jeunesse. Un accueil pas des plus sympathiques, mais une chambre fonctionnelle, avec sanitaires en commun. Pour cette première soirée, un tour dans le quartier pour souper et planification des jours suivants.

Premier « vrai » jour en ville. Avant toute chose, on a commencé la journée en prenant une longue douche chaude!!! Un bon moment que cela ne nous était pas arrivé et on l’a apprécié à sa juste valeur. Le lavage continue… et on a profité de la lessiverie de l’immeuble d’à côté pour faire une méga-lessive… autant vous dire que nos tenues n’étaient pas folichonnes au déjeuner puisque le 95% des habits est passé à la machine. D’ailleurs, c’était un peu folklorique, puisqu’en guise de déjeuner inclus, il y avait quelques pains toasts et confitures posées sur le plan de travail. On a dû se renseigner pour être sûrs qu’on piquait pas la marchandise de quelqu’un. Après divers allers-retours « lessives » et « sèche-linge », nous voilà prêts à partir, direction : Bondi Beach. Vu qu’il fait beau, on rejoint cette jolie baie à pied, en traversant des ruelles typiques, avec de vieux bâtiments et des boutiques. Dîner pique-nique dans une rue piétonne en regardant les passants se faire « harceler » pas de jeunes gens vantant les merites dassociatikns caritatives… ça rappelle des souvenirs. Arrivée à la baie, marche jusqu’aux différents points de vue et retour, de nouveau à pied, cette fois-ci en passant par le bord de mer. Pour le souper, on s’est offert un « Tiger Pie » chez Harry’s, une institution locale! C’est une petite tourte fourrée (dans notre cas : viande et légumes), surmontée de purées de patates + petits pois et d’une sauce brune genre « saucisse à rôtir ». Bref, on s’est régalés!

Deuxième journée et le temps s’est nettement gâté… pluie depuis le milieu de la nuit et ça n’a pas l’air de s’arrêter. On ne voit même plus le haut de certains grattes-ciel, tellement les nuages sont bas. Du coup, un peu moins d’entrain pour nos visites… On discute au déjeuner avec un jeune français sympa venu en Australie pour bosser et mettre de l’argent de côté afin d’aller en Asie. Du coup, on avait de quoi raconter pleins de choses. Départ pour le centre-ville, passage près de la cathédrale St-Mary et à travers Hyde Park, avant de rejoindre les boutiques chics du centre, où on détonnait un poil vêtus de nos vestes Gore-tex et chaussures de marche (les seules étanches qu’on aie avec nous). Ça ne nous a pas empêché de faire un tour dans le très beau bâtiment de Victoria Queen. On a ensuite rejoint le Darling Harbour, puis le marché au poissons avant de revenir vers le quartier chinois et de tomber, par hasard, sur le marché Paddy’s… où on se serait crus revenus en Asie. Des stands de babioles partout (dont de nombreux pour des souvenirs Made in Australia), tout ou presque tenus par des asiatiques. C’était bien sympa et ça nous a surtout permis de nous réchauffer un coup avant de repartir au centre. Une p’tite bière dans un bar bien sympa recommandé par des amis (qui se reconnaîtront!) et une nuit un peu fraîche… vive l’isolation!

Une nouvelle journée cette fois-ci au soleil. Lever chacun de son côté, puisqu’Olivier s’en est allé courir, en passant dans le quartier où sa maman a vécu pendant quelques mois, pendant qu’Elodie s’en allait boire un café avec des amis qui habitent à Sydney depuis maintenant une année. La suite est placée sous le signe des « highlights » de la ville. On passe par le jardin botanique, depuis lequel on a une vue magnifique sur les emblématiques pont et opéra. On longe le bord de mer pour se trouver au pied du second nommé. Très impressionnant (et impressionnés) de voir ce bâtiment colossal, qui paraît de près nettement moins fragile que depuis un angle plus éloigné. On a ensuite fait un passage rapide par le port, avant de rejoindre le quartier des Rocks. Réputé sulfureux pendant de nombreuses années lorsque les pêcheurs de retour de leurs sorties venaient y boire un verre, ou plus, et s’adonner au plaisir charnel. Il a été entièrement réaménagé et rénové, en gardant les bâtiments anciens et c’est vraiment d’un chouette effet. Depuis là, facile de rejoindre le pont de Sydney, qu’on a emprunté jusqu’au pilier central. La fin de l’après-midi est occupée à flâner au centre-ville, en buvant un café ou en mangeant une barbe à papa. Au retour, passage par le jardin botanique pour un dernier coup d’oeil sur les deux monuments de nuit. On a failli ne pas y arriver puisqu’on a dû courir pour empêcher le gardien du parc de nous boucler la sortie sous le nez! Une dernière soirée passée à refaire nos sacs. Le jour d’après, départ en bus-navette pour l’aéroport où l’on prend un vol pour Queenstown en Nouvelle-Zélande. L’aventure australienne se termine…

De Hervey Bay à Brisbane

​De Hervey Bay à Brisbane, 6 jours, en passant par :

Rainbow Beach, Eumundi, Noosa, Glass House Mountains, Surfers Paradise, Byron Bay, Springbrook National Park